Auteur :
S. F.
mercredi 07 août 2019 11:26
Non retenu par Pep Guardiola pour le match de Community Shield disputé face à Liverpool dimanche dernier, Riyad Mahrez pourrait se voir priver aussi du premier match de Premier League cette saison que disputera Manchester City samedi prochain sur la pelouse de West-Ham. « Riyad m'a appelé et dit : Je veux jouer contre Liverpool. Je lui ai répondu : Tu es plus que le bienvenu. Mais nous ne savons pas ce qu'il avait pris... comme médicaments. Par conséquent, il existe un risque au contrôle antidopage parce que nos médecins ne savent pas exactement quels médicaments il avait pris », avait déclaré Guardiola dimanche soir. Ainsi et selon le média britannique The Telegraph, Manchester City prévoit de ne pas faire jouer l’ancien Havrais samedi prochain et de le mettre carrément hors du groupe pour éviter tout risque que le joueur ne tombe dans le contrôle anti-dopage.
Les Citizens ne veulent prendre aucun risque
Le staff médical du club en concertation avec le staff technique ne veulent pas prendre le moindre risque puisque ces derniers ne savent pas ce que Riyad a pris comme médicament pour atténuer des douleurs aux « yeux » juste après la consécration de l’EN en Egypte. Le Telegraph qui a pris attache avec un ancien responsable de l’Agence antidopage du Royaume-Uni a déclaré à ce sujet : « Il y a des traitements qui peuvent rester dans l’organisme pendant plus d’une semaine. Pour que le joueur puisse jouer face à West Ham, cela dépendra du moment exact où il a administré ces médicaments. »
Silence radio du côté de la FAF !
Le porte-parole de l’Agence antidopage du Royaume-Uni a déclaré pour sa part au dudit média : « Pour maintenir l’intégrité du processus, notre programme de contrôle antidopage est mis en œuvre sur une base de ‘’sans préavis’’. Nous ne sommes pas donc en mesure de dire si nous pourrions procéder à des tests ou non sur le joueur Mahrez. »
Des médias pourtant assez réputés ont profité de cette histoire pour remettre en question le trophée remporté par l’Algérie à la CAN, comme le site 360.ma qui a écrit comme suite : « Reste à savoir si ce médicament venait à être connu, et supposons qu’il aurait pu être interdit par les règlements antidopage, pourquoi un tel produit n’est-il pas interdit par la Confédération africaine de football (CAF) ? Et si d’autres joueurs de l’équipe nationale algérienne ont pris le même «médicament» ? Mystère. » La FAF qui observe un silence intrigant devrait éclaircir l’opinion publique sur cette affaire en faisant un communiqué pour calmer tout le monde.
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