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samedi 03 janvier 2015 20:59
La première nouvelle de ce mercato hivernal était la décision du staff technique de se séparer de son attaquant François Obélé. Or, nous sommes bien partis pour encore entendre parler du Camerounais pour quelques temps, du moins tant que la direction n’a pas trouvé un accord sur sa résiliation de contrat. En effet, alors que tout le monde s’attendait à ce qu’un accord allait être trouvé rapidement vu le salaire du joueur largement à la portée du club, l’affaire est loin d’être conclue. N’ayant pas apprécié la sortie des dirigeants qui ont changé de discours au lendemain seulement de l’accord initial trouvé avec Malek, le joueur menace aujourd’hui de saisir la commission de discipline pour avoir gain de cause. L’histoire nous rappelle étrangement celle d’un certain Dahmane qui, en attaquant le CRB en justice, avait fini par avoir le dernier mot.
La direction a changé de discours avec lui
Selon les informations qui nous sont parvenues, le dilemme entre les deux parties se trouverait dans les mensualités que la direction doit encore au joueur. Celle-ci aurait proposé au joueur un mois de salaire et une moitié du salaire convenu lors de sa signature. C’était l’idée au départ que le joueur avait fini par accepter avant que la direction décide de changer de discours et diminuer considérablement son offre.
Le joueur a donné un temps de réflexion au club
Comme il nous l’a récemment déclaré, Obélé n’a aucunement l’intention de salir sa réputation au Chabab, mais estime aujourd’hui que c’est la direction qui lui forcerait la main. Si l’offre ne change pas au retour du joueur d’Espagne, ce dernier mettra ses menaces à exécution et aura recours à la commission des litiges.
Malek doit vite trouver une solution
Le président, Redah Malek, est appelé aujourd’hui à vite trouver un terrain d’entente avec Obélé et mettre fin à ce dilemme. Ce genre d’affaire si, par malheur, venait à empirer, la direction du Chabab sera le plus grand perdant car dans une période de transfert le club pourrait se voir sanctionné et empêché de recruter.
Lamine Amimi